jeudi 27 juillet 2017

Another story of bad boys T2 de Mathilde Aloha

Hachette Romans, 7 juin 2017 - Grand Format 502 pages
Disponible en eBook

La suite de la série déjà événement "Another Story of bad boys" ! Découvrez les aventures passionnées de Lili, Cameron, Evan, Grace et leurs amis...ou ennemis?

Dans le tome précédent, j'avais déjà souligné les quelques faiblesses de cette série... mais le plaisir étant au rendez-vous, j'étais passée outre et mon ressenti final était positif, avec une note de 4/5. 
Hélas, ici, c'est bien différent ! 

Ce que je redoutais tant est arrivé. J'avais peur que le récit tourne en rond et devienne répétitif et c'est exactement ce qui s'est passé. 
Je ne compte plus le nombre de fois où Lili et Cam se sont disputés, séparés puis rabibochés... c'est impressionnant... et terriblement lassant. 
Je n'ai pas été transportée par ce nouveau tome. Si les premières cent pages étaient plutôt agréables et plaisantes, ce ne fût pas le cas de la suite. 
Les héros ont souffert avec tous ces clashs incessants et je peux vous dire que j'ai souffert également mais pas avec nos héros. Non ! À cause d'eux ! Et cela change tout. 
Ils m'ont soûlée d'une force ! Ils sont agaçants et puérils. Quant à leurs perpétuelles disputes, j'ai juste eu envie de leur dire : 

Après, mon avis est très subjectif et m'est propre. Comme on dit, les goûts et les couleurs... Surtout que les autres avis sur ce roman (que j'ai été voir du coup) sont très positifs. Je vous dirai donc de vous faire votre propre opinion sur cette série. 
Pour ma part, vous l'avez compris, ce deuxième volet a été un flop. Les principaux sentiments qui ressortent de cette lecture sont : l'ennui et l'irritation. Or, ce n'était pas vraiment le but recherché... 
J'ai fini ce récit cahin caha, zappant pas mal de passages (je le reconnais), mais je l'ai fini ! Et franchement, ce n'était pas gagné !
Je suis désolée pour l'auteure, une mauvaise chronique n'est jamais plaisante à lire, mais je me dois d'être honnête 😕

En bref ? Un genre d'After pour adolescents qui trouvera son public, je n'en doute pas... mais sans moi. 



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