samedi 30 juin 2018

Je ne te hais... plus du tout de Sara Wolf

Pocket Jeunesse, 15 mars 2018 - Grand Format 352 pages
Disponible en eBook


La conclusion de la trilogie culte !
Isis Blake n'est plus tombée amoureuse depuis trois ans, quarante-trois semaines et deux jours. 
Enfin... il se pourrait que si, mais elle ne l'avouerait sous aucun prétexte. Il se pourrait aussi qu'il y ait un trou béant dans son coeur, un trou d'à peu près la taille de Jack Hunter. 
Déterminée à combler ce vide, c'est avec un grand sourire qu'elle débarque à l'université pour débuter sa nouvelle vie. Mais lorsqu'elle aperçoit Sans-Nom, celui qui l'a meurtrie à jamais, son sourire s'efface aussitôt...

 Ce dernier volet est tout aussi addictif que les précédents ! Sara Wolf sait maintenir son lecteur en haleine et sa plume est très entraînante. Ce qui fait qu'une fois commencé le récit, on ne peut plus le lâcher, et ce, même si parfois l'irritation nous gagne. 

Car comme pour les précédents tomes, Isis me pose des problèmes. Même si elle a un côté absolument craquant, on a quand même souvent envie de lui dire de fermer sa grande bouche (pour rester polie !). Qu'est-ce qu'elle peut être agaçante par moments, grr ! Elle est la définition même du mot attachiante. Puisque malgré tout, je l'aime bien. D'ailleurs, elle parfois presque mature dans ce tome et lorsqu'elle fait tomber son masque de clown, on y découvre une jolie personne. 

L'intrigue est intéressante et on se laisse facilement happer par l'histoire. Je regrette toutefois ce sentiment de facilité que j'ai ressenti au dénouement. Ça se conclut trop rapidement à mon goût. 

Autre détail qui m'a perturbée, c'est l'évolution de la relation entre Jack et Isis. Depuis le tome 1, c'est un jeu du chat et de la souris. Je te repousse, je te veux. Ce tome ne déroge pas à la règle, du moins pendant un certain temps. Puis, d'un coup d'un seul, hop, les voilà heureux et ensemble. Je ne vais pas dire que c'est "rapide", puisque l'histoire s'étale sur plus d'un an. Néanmoins, c'est mal amené. Du "je te repousse", on passe sans transition à "je t'aime". Il y a pour moi un chaînon manquant pour relier l'ensemble. Du coup, cela m'a semblé un peu décousu. 

En bref ? Une trilogie qui nous en fait voir de toutes les couleurs.


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