dimanche 29 novembre 2015

Chimalis T2 Soleil triste de Jean-Jacques Dumonceau

Auto éditions, 20 septembre 2015, 145 pages, disponible format numérique ici





"Il doit rester quelques rêves d'enfant cachés sous mon oreiller, je tenterai de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d'adultes."

Lorsque j'ai demandé à l'auteur s'il n'existait pas un résumé plus étoffé, voici ce qu'il m'a répondu :

Effectivement le quatrième de couverture est une phrase (une citation plus exactement)
Quand je lis un livre ou quand je regarde un film, j’aime découvrir, avoir la surprise de l’histoire et des rebondissements.
Souvent, j’ai été déçu, car le résumé à l’endos dévoilait l’intrigue générale et l’on devinait aisément le déroulement.
C’est peut-être dû aussi à ma formation dans le cinéma où je trouve plus fort et intéressant d’avoir un « pitch »  qu’un synopsis.


Il m'a même proposé de rédiger moi-même un court résumé mais je préfère respecter son choix.


Nous voici de retour dans l'univers de Chimalis, mais cette fois, le récit est plus sombre que le précédent.
Théo, enlevé par les vérificatrices, se retrouve dans un monde désertique où il fera connaissance de Konner, un drôle d'homme qui lui fera des révélations qui vont bouleverser à tout jamais la vie de Théo.
Nous apprendrons aussi des éléments nouveaux concernant Chimalis, Nosh, son père et Péopéo !
Léa ne sera pas en reste avec sa poupée de chiffon qui n'en est plus vraiment une ! (Hé, hé, hé ...)
Il y a beaucoup d'action et de rebondissement dans ce second tome.
Théo devra affronter des vers géants (Beurk, beurk ...), des moustiques méga gros, des herbes pires que des sables mouvants et bien d'autres dangers dont il ne soupçonnait  même pas l'existence.

Dans ce récit, la magie et la technologie se côtoient et l'auteur se sert de son récit pour faire passer un message fort pour l'écologie.

Je me permets d'ailleurs de recopier une phrase que j'ai beaucoup appréciée et qui nous fait réfléchir sur l'avenir de notre planète :

 Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement l’homme s’apercevra que l’argent ne se mange pas.

Autre originalité de ce tome, l'auteur sachant à quel point nous pouvons, parfois, être gourmandes, nous donne à la fin du roman, trois recettes qui ont l'air tout simplement délicieuses :
Les brioches de mamie                  
La mousse au chocolat de Nosh                   
Le chocolat viennois de Nosh


En résumé, un second tome plus sombre que le premier mais tout aussi passionnant et qui nous laisse entrevoir une de ces suites ... Je vous raconte pas !

 Vous pouvez retrouver la chronique du tome 1 en cliquant sur l'image
http://lesreinesdelanuit.blogspot.be/2015/11/chimalis-t1-la-montagne-qui-pleure-de.html