lundi 13 juillet 2015

Les Hussards de Halstead Hall T5, Lady Célia de Sabrina Jeffries

J'ai Lu, Aventures & Passions - 01 juillet 2015 Poche 416 pages
(disponible en format eBook)
En vente sur le site J'ai Lu pour Elle
J'Ai Lu Pour Elle


Benjamine des cinq héritiers Sharpe, lady Célia n’est pas la plus docile de la fratrie. Par solidarité, elle se résout à obéir à sa grand-mère qui exige qu’ils soient tous mariés dans l’année. Pourtant, pas question de tomber entre les griffes d’un coureur de dot. Aussi charge-t-elle le détective Jackson Pinter de se renseigner sur les trois prétendants qu’elle a choisis. Mais la dernière chose dont le jeune homme a envie est bien de l’aider à trouver un mari ! Et quand Célia sera en danger, il comprend que le seul homme qu’elle doit épouser… c’est lui.

**Merci aux Éditions J'ai Lu pour ce roman**

Et voilà, avec ce 5ème volet, nous arrivons à la fin de la saga des Hussards de Halstead Hall
Nous suivons donc le dernier personnage de la famille Sharpe, la petite dernière de la famille : Lady Célia et sa passion pour les armes à feu. 
Sa passion est d'ailleurs une chose bien étrange - au-delà des convenances et  la bienséance -, sachant le scandale qui a éclaboussé le clan Sharpe, lors du suicide ? meurtre ? de ses parents, tués justement par une arme à feu. 

Lady Célia défraie donc, à sa façon,  - comme  chacun des membres de cette fratrie - la chronique. C'est aussi la dernière en lice dans la course au mariage. Leur grand-mère usant d'un odieux - mais très efficace - chantage pour que chacun de ses petits-enfants soit marié dans l'année. 
Pour éviter que ses frères et sœurs ne soient déshérités, alors qu'ils ont tous convolé en justes noces, elle se doit, elle aussi, de se marier. 
Voilà donc pourquoi, Célia se retrouve avec trois prétendants : le vicomte de Basto, le duc de Lyons et lord Devonmont. Que des hommes titrés et d'aussi haute extraction qu'elle. 

Avant d'épouser l'un d'eux, elle préfère en connaître un maximum sur ces trois hommes. 
Pour cela, elle fait appel à M. Jackson Pinter, un détective dont la réputation n'est plus à faire - surtout chez les Sharpe - puisqu'il a déjà été mandaté par Oliver Sharpe pour résoudre l'affaire du décès de ses parents. 

M. Pinter et  Lady Célia sont comme chiens et chats. Ils se détestent
Elle le trouve condescendant, collet monté, puritain et prétentieux (rien que ça !)
Il la trouve capricieuse, intenable, se comportant comme une petite fille gâtée pourrie. 
De plus, elle est riche et fille de marquis. 
Lui, n'est qu'un "Bow Street Runner", même si son ascension est impressionnante et qu'il est en phase d'être promu. Il n'est donc, ni titré, ni de bonne naissance, pire encore, puisqu'il n'est qu'un bâtard.
Ils ne peuvent rester dans la même pièce sans sortir les griffes et se rentrer dedans, tant leurs préjugés sur l'autre semblent établis et définitifs... et pourtant, derrière leur masque de mépris, se cache une passion dont nul ne se doute, même pas eux...

C'est toujours un plaisir de retrouver nos Hussards. Surtout qu'ici le plaisir est décuplé, du fait que c'est le dernier tome déjà (donc plus d'émotions), et puis, depuis le début de la série, nous suivons, en trame de fond, le mystère de la mort des parents Sharpe, et cette énigme est enfin levée avec ce dernier volet ! 
Tout au long de ces 5 tomes, ma curiosité avait été attisée par cette intrigue qui prenait de plus en plus d'ampleur au fil des pages ; celle-ci devient dans ce tome, - en dehors de la romance - le thème central du récit. 

J'ai passé un très bon moment avec Célia et Jackson. Leurs chamailleries et leurs joutes verbales donnent une saveur pimentée au récit, et la dégustation n'en est que meilleure. 

Un tome 5 à la hauteur des précédents, qui répond à toutes nos questions et clôture à merveille cette série.

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