lundi 16 juillet 2018

C'est lundi, que lisez-vous ? #210




Les Reines de la Nuit vous présentent leur

"C'est lundi, que lisez-vous ?" #210

Cette semaine, j'ai lu  : 
International guy - tome 1 Paris par [Carlan, Audrey]International guy - tome 2 New York par [Carlan, Audrey]

Je vais commencer : 

Puis, je pense lire : 
Never forget / Never forgive  - Monica Murphy





J'ai lu
https://lesreinesdelanuit.blogspot.com/2018/07/from-new-york-with-love-t1-rencontre.html
https://lesreinesdelanuit.blogspot.com/2018/07/survivor-de-tom-hoyle.html


Je vais commencer
 
 et continuer avec







Cette semaine j'ai lu...


 


Big bones de Laura Dockrill

Collection R, 12 avril 2018 - Grand Format 496 pages
Disponible en eBook

Je ne suis pas grosse, j'ai juste de gros os !
Salut, moi, c'est Bluebelle, alias BB, alias Big Bones, rapport à mes " gros os ". J'ai seize ans, je suis une gourmande, et je ne m'en cache pas. En même temps, ce serait un peu difficile à dissimuler, vu mes rondeurs...
Seul souci, après une crise d'asthme, maman m'a emmenée chez un médecin qui m'a OBLIGÉE à tenir un journal de ce que je mange.
Sauf que moi, je m'aime comme je suis, et je n'ai aucune envie de guérir puisque je ne suis pas malade !
Bourré d'humour et d'amour, Big Bones est un délicieux pied-de-nez à la grossophobie.
À consommer sans modération !

 Je ne sais pas trop quoi penser de ce roman. À vrai dire, je suis partagée. D'un côté, j'ai adoré et de l'autre pas du tout. 

Par une narration à la première personne, nous suivons les pérégrinations de Bluebelle Green (dit BB), une ado de 16 ans. Suite à une énième crise d'asthme, l'infirmière en charge de son dossier l'oblige à tenir un journal de ce qu'elle mange. Le but ultime étant qu'elle se reprenne en main, réagisse et fasse un régime. Même sa mère s'y met en la forçant à s'inscrire à la gym. Bref, ils veulent tous qu'elle perde du poids. Sauf que pour BB, son surpoids n'est pas un souci. Elle est grosse, oui. Et elle l'assume. Elle s'aime comme ça. Et par-dessus tout : elle aime la nourriture. 

Ce que j'ai adoré : Bluebelle. C'est un personnage lumineux, solaire. BB est pétillante, elle possède un sarcasme savoureux et être dans sa tête est vraiment agréable. Pas d'auto-apitoiement, elle croque la vie à pleines dents. Et tant pis si ça déplaît aux autres. J'aime aussi le fait que pour une fois, l'héroïne n'aie pas de complexe et s'accepte telle qu'elle est. Avec ses bourrelets et ses vergetures. Car oui, on peut être gros ET heureux. 
De plus, c'est un roman optimiste qui fait du bien au moral. 

Ce que j'ai beaucoup moins aimé : Cela parle en long, en large et en travers de la bouffe. J'étais à la limite de la nausée, tant j'ai "mangé" avec l'héroïne. En dehors du fait que c'est rébarbatif, ennuyeux et vraiment soûlant, c'est aussi réducteur. Gros ne veut pas forcément dire gros mangeur. On peut être obèse sans s'empiffrer du matin au soir. Ici BB a un amour inconditionnel pour la nourriture, du coup, elle en parle SANS ARRÊT. Et c'est trop. Dommage de limiter l'obésité à un abus de malbouffe. 

En bref ? Une lecture mitigée. L'héroïne vaut le détour, pour le reste, je suis plus sur la réserve. 


dimanche 15 juillet 2018

Récapitulatif [du 09 au 15 juillet 2018]

Voici tous les articles publiés cette semaine : 

(chaque titre est associé à son article, il suffit de cliquer dessus pour y accéder)





Crime glacé de Mary Jane Clark (chroniqueuse Rosalie)
Babies Blood d'Amheliie & Maryrhage (chroniqueuse Isabel)
Lovelace - L'interdit d'Isabella Mikaelson (chroniqueuse Cyndie)
Survivor de Tom Hoyle (chroniqueuse Rosalie)
International Guy Paris d'Audrey Carlan (chroniqueuse Fatima)
Les jumeaux de Piolenc de Sandrine Destombes (chroniqueuse Maud)
 Insolent bastard de Kim Grey (chroniqueuse Isabel)
➦ Amant royal de Riley Pine (chroniqueuse Isabel)
➦ Troublant contrat de JC Harroway (chroniqueuse Isabel)
Follow me back - Livre 2 de A.V Geiger (chroniqueuse Solenn)
Chroniques d'un autre monde T1, Les marcheurs de la Terre de P.C Cast (chroniqueuse Solenn)
➦ Love Simon de Becky Albertalli (chroniqueuse Solenn)
From New York with love T1 Rencontre dans l'Upper East Side de Sarah Morgan (chroniqueuse Rosalie)
➦ Meg, en eaux troubles de Steve Alten (chroniqueuse Solenn)
➦ International Guy - Paris d'Audrey Carlan (chroniqueuse Solenn)
Ropero de Cathy Berna (chroniqueuse Solenn)




C'est lundi, que lisez-vous ? 209
Quoi de neuf chez les Reines ? #170
Interview Audrey Carlan




Je veux ! Et toi ? [10/07/2018 ]
Je veux ! Et toi ? [ 11/07/2018 ]
Je veux ! Et toi ? [ 12/07/2018 ]
Je veux ! Et toi ? [ 13/07/2018 ]





Ropero de Cathy Berna

Hachette Romans, 13 juin 2018 - Grand Format 276 pages



Elle, c'est Léonie, seize ans. La musique, c'est tout ce qu'elle a. Ca et la maladie. Sa vue baisse inexorablement. Bientôt, elle ne verra que du noir. Lui, C'est Ezra. Il trace la route dans son camion, accompagné de son chien et d'une tortue. Solitaire et instable, il cherche à fuir sa propre histoire. Eux, c'est une rencontre. Une nuit d'été inédite lors d'un festival d'électro. Un moment suspendu, avant qu'une tempête puis le chaos de leurs vies ne les rattrapent...

Ce livre, je l'avais repéré depuis un moment. Bien avant sa sortie. Ce qui m'a attirée dans un premier temps, c'est son résumé, très intriguant et attractif. Ensuite, la couverture : que je trouve sublime. 
Malheureusement, comme vous le voyez avec mon "Abandonné", j'ai très vite déchanté. Si je suis honnête, peu de choses m'ont plu. 

L'idée de départ est bonne. Excellente, même. Pourtant, dès les premières pages du roman, j'ai tiqué. L'histoire va beaucoup trop vite. Par exemple la rencontre entre Ezra et Leonie : à peine lui a-t-il adressé la parole, qu'Ezra connaît Leo et la décrit comme : "Léonie est singulière. À fleur de peau et en même temps solide, et stable." Mais tu viens de la rencontrer il y a même pas deux minutes ! Ceci est exemple parmi tant d'autres. Du coup, niveau crédibilité ça coince un peu.  

De plus, le scénario m'a semblé faible, voire bancal. Léonie qui, au départ, nous apparaît comme une fille forte malgré sa maladie, va sombrer totalement, et ce très rapidement. Or, l'explication  de sa dépression ne m'a pas convaincue. Et puis, même si je crois au coup de foudre, sincèrement j'ai bloqué sur la relation entre nos deux héros. En fait, tout m'a paru un peu décousu et mal amené. Et, malheureusement, plus je progressais, plus ce sentiment se renforçait. Je n'ai, hélas, ni adhéré à l'intrigue, ni aux personnages. 

Idem pour la structure du roman, qui m'a complètement déstabilisée. Les 50 premières pages, nous sommes dans une narration en "Je" alternée entre les voix d'Ezra et Léonie. Puis, sans comprendre pourquoi, pendant une centaine de pages, nous passons à une narration en "il" (toujours en alternance). Pour qui, pour quoi ? Je ne sais pas. Et ainsi de suite, puisque après nous revenons à une narration en "je", puis encore une fois en "il". J'imagine que l'auteur a choisi ce mode de narration pour donner un style particulier à son roman, sauf que pour ma part, je trouve que cela le dessert. 

J'ai donc stoppé ma lecture page 187 (sur 277), car il était évident que ce récit n'était pas pour moi. J'en suis navrée pour l'auteure, mais je suis sûre que ce livre saura trouver son lectorat. Surtout pour les personnes sensibles à la musique, ils seront gâtés avec ce roman. 




Meg, en eaux troubles de Steve Alten

Pygmalion, 4 juillet 2018 - Grand Format 384 pages
Disponible en eBook


À la fin du Pliocène s éteint le plus gros et le plus féroce prédateur de toute l histoire : le Carcharodon megalodon. Dix-huit mètres de long pour vingt tonnes, l ancêtre des grands requins blancs a dominé la chaîne alimentaire marine pendant des millions d années. De nos jours, en Californie, le professeur Jonas Taylor, paléobiologiste et ancien pilote de submersible pour la Navy, tente en vain d oublier sa dernière plongée. Il ne peut effacer de sa mémoire ce qu il a cru voir, ce qui a causé la mort de deux hommes, ce qui a ruiné sa carrière militaire : la tête du monstre, triangulaire, horrifiante, et son étrange éclat luminescent. Lors d une conférence, il défend sa théorie : les megs peupleraient toujours les profondeurs. Ridiculisé par ses pairs, seule une descente dans la fosse des Mariannes pourrait prouver ses dires. Mais réussira-t-il à s échapper une nouvelle fois du gouffre de l enfer?

 À l'occasion de sa sortie cinématographique le 22 août prochain, les éditions Pygmalion ont réédité le premier volet de la série à succès Meg de Steve Alten. Réécrit et modernisé pour l'occasion. 
Ne connaissant pas la première édition, je ne saurai dire ce qui a changé ou pas. Ce n'est pas vraiment le style de lecture que je lis habituellement, mais en phobique des Dents de la mer (j'ai eu peur pendant des années qu'un requin ne jaillisse du trou des toilettes lorsque je faisais pipi à cause du film...), je voulais donc me lancer un défi.
Alors parlons tout d'abord un peu de Meg, qui est-elle ?

Meg, c'est un  Carcharodon Megalodon, l'ancêtre du requin. Le plus grand prédateur de la préhistoire. Le requin blanc à côté, c'est mini pouce. Pour vous faire une idée, voici quelques images :

Sa bouche, capable d'avaler 5 hommes d'un coup...


Ses dents, qui feraient passer celles d'un requin blanc pour de gentilles incisives inoffensives

Et enfin une représentation de ce qu'il serait dans nos eaux


Comme vous le voyez, c'est... une machine à tuer. Et là, on se réjouit que cette espèce ne soit plus que fossile. Sauf qu'il existe une dépression à l'est des Philippines, la plus grande connue au monde, profonde de 11 km et longue de 2500 km. Dans ces profondeurs, un courant tropical gît sous une couche d'eau glacée de plusieurs kilomètres d'épaisseur. Idéale pour enfermer un Megalodon pendant des millions d'années... 
Jonas Taylor, lui, en est convaincu. Il y a sept ans, lors d'une descente en submersible dans la fosse, il a cru apercevoir ce monstre. Depuis, il en a fait une véritable obsession. De nos jours, décrédibilisé par ses pairs, sa carrière ruinée, il va avoir l'occasion de prouver à tous qu'il ne mentait pas en descendant à nouveau dans la fosse et en affrontant ses peurs. Mais la vérité a un prix, sera-t-il prêt à le payer ?


Mon premier constat est qu'un livre n'a pas le même effet qu'un film. Même si j'ai beaucoup aimé l'histoire, il n'y a pas cette tension palpable accentuée par une musique bien flippante comme c'est le cas dans un film. Je n'ai pas sursauté et mon palpitant est resté plus ou moins sage. Néanmoins certaines scènes, troublantes de réalisme, m'ont quand même mis la pression. C'est un récit qui fait son petit effet, qui nous divertit et nous tient en haleine. Après, je n'ai pas cru à tout pour autant. J'ai trouvé certains événements clairement tirés par les cheveux. Comme pour les Dents de la mer d'ailleurs. C'est un peu gros, exagéré... Mais ça marche ! Je ne doute pas que l'adaptation cinématographique doit être spectaculaire ! Et les frissons ne doivent pas manquer.  Je la visionnerai - peut-être - une fois l'été passée (j'aimerais autant profiter de la mer sans paniquer). 

En bref ? Un roman qui ravira les amateurs du genre ! 


Et voici la BA du film