vendredi 3 mars 2017

Meg Corbyn T4, Empreintes fauves d'Anne Bishop

Bragelonne, 15 février 2017 - Grand Format 425 pages
Disponible en eBook

L’un des meilleurs romans de bit-lit de tous les temps !
La paix fragile qui règne depuis des siècles entre les Autres et les humains est sur le point d’être brisée. Lorsque les humains tentent de s’en prendre à eux, les Autres doivent décider quelle est la part d’humanité qu’ils sont prêts à accepter.
L’alliance entre les Autres et les cassandra sangue, prophétesses de sang exploitées pour leurs dons, a modifié l’équilibre des pouvoirs entre les espèces. Simon Wolfgard, chef de l’enclos de Lakeside, et Meg Corbyn, son amie prophétesse, considèrent ce changement comme une amélioration, mais tous ne sont pas convaincus. Un noyau d’humains radicaux cherche à usurper les terres des Autres en attaquant les terra indigene. Ils sont loin d’imaginer qu’il existe des êtres beaucoup plus anciens et plus puissants que ceux qui peuplent les Enclos – et qu’ils sont prêts à tout pour protéger les leurs…


Ceci est ma réaction en refermant ce roman :
Et sincèrement, je ne pense pas être la seule. Je parierai même mon testicule gauche - que je ne possède toujours pas (rassurez-vous) - que toutes celles (ou ceux) qui l'ont lu ont, à peu de chose près, eu ce même ressenti 😁 Ai-je raison ou ai-je raison ? 

Ce tome est la concrétisation des trois précédents volets. 
Au vu des révélations du dernier tome, je me doutais de la tournure qu'allait prendre le récit et pfiouu, je n'ai pas du tout été déçue ! 

C'est assez difficile de parler justement de tous ces nouveaux événements sans spoiler, donc pour éviter toute fuite involontaire de ma part, je vais essayer de me museler... pourtant, rhaaa, que j'ai envie de vous en parler !!! Ça me démange là, au bout de ma langue. 

Cette saga n'a pas un rythme effréné. Les actions et rebondissements ne s'enchaînent pas, comme c'est le cas généralement avec ce genre de série. Ici, l'auteur a pris le parti de stimuler autant la psychologie de ses personnages que l'action en elle-même. 
Ce qui fait qu'entre deux rebondissements, Anne Bishop insère des pans du quotidien qui, s'ils m'avaient un peu gênée dans le troisième tome (que j'ai trouvé mou), ne m'ont en aucunement dérangée ici, bien au contraire ! Même quand le rythme ralenti, c'est pour mieux nous immerger dans le monde de Meg Corbyn, pour prendre le temps et du temps avec nos héros, afin de profiter d'eux à chaque instant. Et j'ai adoré cette sensation. Cela rend cette histoire plus réelle, plus vivante et l'on s'étonne, une fois le livre posé, de reprendre notre train-train sans Simon, Meg ou Vlad à nos côtés. 

Concernant la tournure des événements, que dire ? 
VIVEMENT le tome 5  me semble déjà un bon début ! (à savoir, ce sera aussi le dernier volet de cette incroyable saga, snif 😧)
C'est exactement ce que j'espérais. J'ai été tenue en haleine, retenant mon souffle à certains passages particulièrement stressants ou émouvants. J'ai également ri aux éclats - certaines scènes sont hilarantes ! J'ai souri, frémi, tremblé, etc... C'était trop bien 💕!
Et comme le gif du début le montre, j'ai fini ce récit en couinant (Simon aurait sûrement apprécié 😅). 

En bref ? Rien qu''en me remémorant un certain passage, je couine encore... oui, oui, oui !!!
 


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